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Combattre le cancer avec la nutrition : rêve ou réalité ?

15 mars 2019

 

https://www.veganbio.com/combattre-le-cancer-avec-la-nutrition-reve-ourealite/

 

 

Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas un rêve mais une réalité pour un nombre croissant de

thérapeutes/nutritionnistes de tous poils, de toutes origines et de toutes cultures, depuis de décennies, mais

aussi de médecins, rarissimes encore (si vous connaissez un oncologue* qui parle de nutrition à ses patients surtout

signalez-le nous, nous lui ferons de la publicité ) et de patients qui s’informent tout seuls comme des grands et ont

le courage de se prendre en main.

* Quand je vois des corbeilles de biscuits et autres « sucreries » dans les salles d’attente des services

d’oncologie… je me dis que ces spécialistes ne savent encore pas qu’il est dangereux de mettre de

l’essence sur un feu !!!

Les études scientifiques les plus récentes (non commanditées par Big Pharma…. ) et les plus sérieuses

confirment d’ailleurs ces allégations, de même que les centaines/milliers de patients qui ont décidé de

changer leur mode de vie pour leur plus grand bonheur, du jour au lendemain, en renonçant tout simplement

à un traitement chimique ou autre, ou en complément de celui-ci. Les témoignages sont pléthoriques.

Comme entrée en matière je vous rapporterai ce qu’a écrit Ty Bollinger dans son livre Cancer, Step outside

the box (qui en est à sa 6ème édition depuis 2006) :

Il y a une centaine d’années le cancer était virtuellement inconnu, mais de nos jours il semble que chacun de

nous a un parent ou une relation qui est décédé de cette satanée maladie. Qu’est-ce qui a changé ? Nos

corps ont-ils changé ? Nos gènes ont-il changé ? ou bien avons-nous tellement épuisé nos terres arables de

nutriments essentiels ? Avons-nous changé ce que nous introduisons dans nos corps ? et les aliments que

nous y introduisons ont-ils à leur tour altéré notre terrain intérieur de telle façon que cela nous rend plus

sensibles à la maladie ?

Dans son livre intitulé Beating cancer with nutrition , le Dr Patrick Quillin nous propose une merveilleuse

analogie : « les champignons poussent sur l’écorce d’un arbre en raison de conditions favorables de chaleur,

d’humidité et d’ombre. Vous pouvez couper, brûler et empoisonner un champignon autant que vous le voulez, mais

aussi longtemps que les conditions persistent, il reviendra. De même, le cancer se développe chez un humain quand les

conditions sont favorables. Les causes documentées qui favorisent la formation d’une tumeur comprennent : charge

toxique, suppression immunitaire, malnutrition, dépression et augmentation du glucose sanguin… Si nous ne

supprimons pas ces inducteurs de cancer les thérapies cytotoxiques sont condamnées à l’échec » . Ce que le Dr

Quillin est en train de nous dire c’est que nous devons nous concentrer sur les causes de cette maladie

plutôt que sur les symptômes.

Le manque de minéraux et de vitamines dans le sol, les produits chimiques dans nos aliments, nos boissons

sucrées, nos plats micro-ondés, notre malbouffe, nos aliments transformés, nos aliments contaminés aux

pesticides, et autres faux-aliments sont juste quelques-uns des facteurs alimentaires qui ont terni notre

terrain intérieur, altérant l’équilibre de notre PH et créé un sol fertile pour permettre au cancer de croître.

Notre alimentation acidifiante, artificielle, rapide, faite de calories vides est l’un des premiers coupables dans

l’augmentation du cancer.

Comme je l’ai mentionné, il n’y a pas de demi-mesure. Soit les aliments que nous mangeons combattent le

cancer, soit ils l’alimentent. Par conséquent, les aliments peuvent être groupés dans l’une de ces deux

catégories :

1. Les aliments qui nourrissent le cancer : soit en nourrissant les cellules cancéreuses ou en empêchant

notre système immunitaire de tuer les cellules cancéreuses. Ces aliments comprennent : les mycotoxines

(champignons toxiques), aliments acidifiants, sodas, sucres, graisses trans, café, MSG, nitrite de sodium,

aspartame, aliments transformés, aliments avec pesticides, laits et fromages pasteurisés, farines raffinées,

fluor, chlore, etc.

2. Les aliments qui combattent le cancer : soit en tuant les cellules cancéreuses, en équilibrant notre PH, ou

en empêchant l’extension du cancer grâce aux nutriments, aux enzymes, aux vitamines et aux minéraux.

Ces aliments incluent : l’eau de source, les pommes et leurs graines, les abricots et leurs amandes, les raisins

noirs et leurs pépins, les framboises, les myrtilles, les fraises, les melons, carottes, brocolis, poivrons,

tomates, avocats, ail, citrons jaunes et verts, l’huile de coco, les graines de lin, l’huile de lin, les noix de

Grenoble crues, la chlorelle, la spiruline, les aromatiques, etc…

Les G-Bombs du Dr Fuhrman

Greens = verdures

Beans = haricots/pois/lentilles

Onions = oignons/échalotes

Mushrooms = champignons

Berries = Baies

Seeds = graines/noix

La clé d’une alimentation anti-cancer qui réussit est de manger des aliments qui combattent le cancer et

d’éviter ceux qui le nourrissent. Simple, non ? Pas au 21ème siècle en Amérique (NDT : et pas davantage en

France ) !

Il y a un siècle nous n’avions pas beaucoup d’aliments transformés. Les familles mangeaient des fruits et

des légumes, du pain frais, des noix fraîches, du boeuf élevé à l’herbe, des oeufs frais et faisaient descendre

le tout avec une bonne eau du puits bien minéralisée ou du lait de vache cru. Mais aujourd’hui, la maman est

juste trop occupée pour cuisiner. Alors pour le petit déjeuner, chacun aura des beignets ou des biscuits.

Maman et papa les avalent avec du café tandis que les enfants prennent un grand verre de lait chocolaté

pasteurisé. Au déjeuner, c’est un voyage au fast-food pour un burger au fromage avec des frites et un soda

suivis d’une crème glacée pour le dessert. Et puis le dîner consiste en pizzas, chips, accompagnés de bière

ou sodas, avec une barre sucrée avant d’aller au lit.

Vous voyez où est le problème ? Malheureusement l’alimentation américaine typique (NDT : qui est aussi

devenue hélas, de plus en plus, celle des français...) contient environ 95% d’aliments qui nourrissent le

cancer. Ces aliments sont terriblement acidifiants, causant par conséquent un déséquilibre de notre PH.

Jetons un oeil sur les frites : nous pelons les pommes de terre, puis les découpons pour exposer leur chair à

l’air, puis nous les surgelons, puis les faisons frire dans une graisse trans et finalement les arrosons de sel. A

la fin, il n’y a pas de fibres, pas de nutrition, et pas de minéraux. Il ne reste rien sinon un paquet de déchets

indigestes et hautement acidifiants. Y a-t-il une chance que quelques-uns d’entre nous fassent cela jour

après jour ? Notre terrain interne est dans une forme horrible !

Non seulement ces aliments sont acidifiants, mais ils sont aussi déficients en enzymes. Puisque les

enzymes font que les aliments sont plus rapidement détruits, la meilleure façon de préserver ces aliments de

la dégradation et de leur donner une meilleure durée de conservation, c’est d’éliminer ou de détruire les

enzymes. Mais les enzymes ne sont-elles pas importantes ? allez-vous demander. Elles le sont absolument.

Les enzymes jouent un rôle important dans le corps humain pour digérer les aliments. Mais de nos jours nos

aliments transformés ne contiennent plus d’enzymes vitales.

Une excellente façon de trouver des enzymes est de boire des jus de fruits et de légumes frais. Quand les

fruits et les légumes sont extraits crus, les enzymes restent vivants. La plupart des gens ont des intestins

compromis en raison d’années et d’années de malbouffe ; par conséquent, ils ont des difficultés à absorber

les nutriments. Extraire le jus des végétaux c’est comme les pré-digérer, et donc nous donner la capacité

d’absorber plus de nutriments.

Note de Veganbio – Ici je souhaite apporter des précisions importantes car ce conseil pourrait être très mal

interprété. En effet, si les jus verts sont une fabuleuse nutrition pour les personnes dont il est question et pour tous

les malades qui ont des difficultés à se nourrir avec des aliments entiers, quelles qu’en soient les raisons, le cas est

différent quand on en vient aux jus de fruits, car il s’agit là de sucre presque pur (accompagné il est vrai de vitamines et

minéraux) qui va être littéralement injecté dans votre organisme en provoquant des pics importants d’insuline et un

travail intense du pancréas dans les minutes qui suivent… très néfaste pour le métabolisme. Ajoutez toujours de la

verdure et vous pouvez aussi prendre des smoothies verts selon les mêmes principes, mais ceux-ci auront conservé les

fibres des végétaux donc ne seront pas forcément adéquats pour tous et dans ce cas, plus encore que pour les jus, il

sera impératif de MASTIQUER chaque gorgée, sachant aussi que les fibres permettent d’absorber beaucoup plus

lentement le sucre des fruits !

[….] Un fabuleux combattant du cancer est le jus d’herbe de blé. Selon Webster Kehr « Si nous voyons

l’oxygène comme une balle pour tuer les cellules cancéreuses alors nous devrions jeter un oeil à l’herbe de

blé comme la détonation d’une carabine pour traiter le cancer. Le nombre de façons dont elle gère le cancer

est incroyable. D’abord elle contient de la chlorophylle, qui a presque la même structure moléculaire que

l’hémoglobine. […] De plus, l’herbe de blé est l’un des aliments les plus alcalins connus actuellement. Et la

liste continue. «

Le jus d’herbe de blé s’est révélé être un nettoyant du système lymphatique, un restaurateur de l’équilibre du

PH, un constructeur du sang et un éliminateur des métaux toxiques des cellules.

[…]

Qu’est-ce qu’une enzyme ? Je savais que vous alliez demander ça ! Une enzyme est un catalyseur. Mais

qu’est-ce qu’un catalyseur ? Je me souviens de Mme Reed, mon professeur de chimie au Lycée qui nous

enseigna la définition d’un catalyseur. Juste au cas où vous auriez un trou de mémoire : un catalyseur est

une substance qui provoque une réaction chimique sans prendre part elle-même à cette réaction chimique. Il

y a plusieurs enzymes à l’intérieur du corps qui sont responsables de centaines de réactions

chimiques devant se faire pour permettre au corps de fonctionner normalement.

Mais par elles-mêmes les enzymes sont simplement des pièces du puzzle digestif. Pour que les enzymes

puissent en fait exécuter des milliers de tâches, elles ont besoin de l’aide de vitamines et de minéraux (les

co-facteurs). L’enzyme et les co-facteurs s’orchestrent en un opus biochimique compliqué dénommé

« complexe ». C’est le complexe enzymatique qui réalise l’activité enzymatique essentielle.

Note de Veganbio : Le Pr Campbell parle de ces milliards d’actions et processus ininterrompus en oeuvre

dans le corps, chaque nanoseconde, 24h/24, 7 jours sur 7, comme d’une symphonie tellement

extraordinaire (dont les « musiciens » ne se mettent jamais en grève ) que l’homme n’est pas à la veille de la

décrypter dans sa totalité, pas plus que le plus puissant des ordinateurs… nous n’en déchiffrons que des

portions plus ou moins grandes… et c’est pourquoi il est si risqué de consommer des drogues chimiques

puisqu’on ignore la plus grande partie des conséquences de tous ces milliards d’interactions, alors qu’un

aliment naturel sera lui « reconnu » par l’organisme humain qui va mettre en marche tous les processus

nécessaires à son assimilation, dans le seul but de faire fonctionner correctement la « machine » ou

l’orchestre humain… C’est également le Pr Campbell qui dit que nous devrions regarder le corps humain

davantage comme des scientifiques (ouverts à la découverte) plutôt que comme des techniciens (trop

réductionnistes).

[..] Il y a trois classes majeures d’enzymes : Les enzymes métaboliques (enzymes qui travaillent dans le

sang, les tissus et les organes), les enzymes alimentaires venant des aliments crus, et les enzymes

digestives. Il y a aussi trois catégories principales d’enzymes digestives : les protéases (pour la digestion

des protéines), les amylases (pour la digestion des hydrates de carbone -voir aussi cette page) et les lipases

(pour la digestion des graisses). Sans enzymes il n’y pas de vie. […] Une bonne règle de base est de

manger cru : fruits, légumes, noix, graines, algues… La cuisson détruit les enzymes ainsi que la

pasteurisation.

Note de Veganbio : Là encore une précision s’impose. Au-delà de 60°C il semble évident que la majorité

des enzymes soient détruites (certaines résistent jusqu’à 70/80°C mais peu), c’est pourquoi nous

privilégions la déshydratation à basse température en suivant les règles d’hygiène qui s’imposent pour éviter

l’installation de moisissures. Toutefois, si les aliments cuits restent minoritaires dans votre mode alimentaire,

ils ne vous tueront pas et participeront souvent/parfois à un plus grand confort/plaisir pour les papilles, à

condition qu’ils soient « complets », naturels et biologiques, autant que faire se peut, et en quantité

raisonnable ! Ne pas se flageller pourrait être une « règle » !

De plus il n’est pas du tout certain que les enzymes des aliments soient les plus importants dans le bon

fonctionnement du métabolisme, moins en tout cas que les enzymes digestives produites par le corps. Ce

que nous devrions plutôt retenir de ces aliments crus c’est ce qu’on nomme la « force vitale », l’énergie qui

caractérise la vie. Alors… sont-ce leurs « enzymes » qui la produisent cette énergie ? Il semble élémentaire

de comprendre qu’un être vivant devrait être nourri d’aliments vivants. Même un enfant comprend qu’une

pomme cuite ne donnera pas de pommier, contrairement à une pomme crue ; quelque chose est donc mort

avec la cuisson de cette pomme.

Notons que l’Homme est le seul mammifère sur Terre à cuire ses aliments avant de les consommer… Un

indice quelconque de supériorité ? mais laquelle de supériorité, ça reste à découvrir ! En tous cas

mérite qu’on y réfléchisse.

De nombreux autres paramètres sont à étudier, bien évidemment, pour rétablir le fonctionnement perturbé

d’un organisme touché par la maladie, et parfois un petit « coup de pouce » chimique n’est sans doute pas à

rejeter… sur le court terme, très court terme. Car il faut, au plus vite, redonner au corps ses propres

capacités d’auto-guérison pour que celles-ci ne soient pas irrémédiablement détruites.

Et ces capacités d’auto-guérison ne sont hélas pas enseignées dans les facultés de médecine… Il est donc

recommandé à chacun de s’entourer de tous les thérapeutes possibles, conventionnels, alternatifs,

holistiques et autres, de s’éduquer, d’apprendre chaque jour un peu plus (à notre époque c’est à la portée de

tous) et de décider en son âme et conscience s’il veut être responsable de son corps ou s’il préfère le confier

à une tierce personne pour décider de sa survie… Encore que… je vous invite à lire à la fin de cet

article mon avis sur la guérison.

Autres paramètres à étudier :

• Les minéraux manquants (magnésium, calcium, chromium, zinc…), indispensables pour la parfaite

« symphonie » dont parle le Pr Campbell… et les vitamines les plus importantes.

• La vitamine B12, qui n’est d’ailleurs pas une vitamine mais une bactérie et qui est déficiente nous

disent les spécialistes chez TOUS ou presque (90% semble-t-il), qu’on soit vegan, végétarien,

omnivore, carnivore, flexitarien. Le mythe d’une déficience qui serait réservée aux véganes a la dent

dure ! Des tests récents organisés par l’Institut Hippocrate ont d’ailleurs révélé que les

omnivores (consommateurs de viande, poissons, produits laitiers…) avaient en moyenne une déficience plus

élevée de 8% en vitamine B12 par rapport aux véganes…

• la Vitamine D semble elle aussi être d’une grande importance et devrait probablement être prise en

permanence pour s’assurer des niveaux suffisants… NON, l’exposition au soleil n’est pas forcément

suffisante (Kevin Gianni, par exemple avait fait l’expérience de s’exposer durant des semaines au soleil des Tropiques

chaque jour et a fait vérifier son niveau de vitamine D – Résultat : sous la normale…), contrairement à ce que

certains gourous de santé naturelle peuvent affirmer. Trop de paramètres sont en jeu : pollution ?

dégradation de notre métabolisme ? Peu importe l’origine de la cause, ce qui importe c’est d’en avoir

suffisamment… Par prudence faites-vous contrôler. Mais certains avancent par ailleurs qu’une

déficience déclarée en vitamine D serait la conséquence d’une pathologie et non sa cause… histoire

à suivre donc.

• L’iode, encore une déficience qui est généralisée semble-t-il. Vous pouvez faire un contrôle pour

quelques euros. Certains médecins affirment que presque tous les cancéreux en sont déficients…

• La qualité de vos aliments. Évitez autant que vous le pouvez les produits que vous soupçonnez

d’avoir été traités aux pesticides, fongicides, herbicides, et autres « ..cides« , vous empoisonnez

votre corps. Sinon bénissez-les, de tout votre coeur, en toute conscience, en demandant à l’Univers

ou à l’Entité qui vous est chère de vous aider à éliminer ces substances nocives et… mangez en

toute confiance et avec gratitude !

• Choisir des aliments complets, ce qui signifie qui n’ont été ni transformés, ni manipulés ou le

moins possible : la farine par exemple, même « complète » ne peut pas être considérée comme un

aliment « complet » ou « naturel » puisque le grain a été moulu, donc l’intérieur a été exposé à l’air,

s’est oxydé et a ainsi perdu ses qualités initiales. Faire impérativement tremper et germer TOUTES

les graines, légumineuses et noix avant consommation, pour éliminer les phytates. Les huiles ne

sont pas non plus des aliments « complets » ce sont des extraits… qui ne contiennent plus que des

calories et si 1 ou 2 c. à soupe par jour (si elles proviennent d’olives bio ou d’un autre excellent

végétal bio et de 1ère pression à froid), ne vous tueront pas (sauf si vous cherchez à guérir d’une maladie

cardio-vasculaire), plus serait dans tous les cas dommageable.

« La totalité est plus que la somme de ses parties » : Cette citation attribuée soit à Aristote, soit à

Confucius… pourrait être prise en compte pour l’alimentation !

• Éliminer TOUS les produits animaux ou sous-produits animaux* de son assiette et en premier

lieu TOUS les produits laitiers ou issus du lait animal (quel que soit l’animal… mais celui de la vache

étant probablement le plus néfaste pour l’Homme avec son afflux d’oestrogènes en particulier). Les

preuves abondent désormais de leurs effets nocifs sur l’organisme (Relire éventuellement cet

article). Ne pas l’admettre est juste une opinion personnelle, pas une preuve scientifique et si vous

n’avez pas de problème particulier de conscience environnementale et que vous êtes très obéissant

aux exigences de votre palais, rien de vous empêche évidemment d’en consommer un peu (le

moins restant toutefois le mieux) si votre santé excellente vous le permet. Vos amis vous aimeront

tout autant !

* qu’ils soient Bio, issus d’élevage à l’herbe ou en plein air ne change rien : ce sont les protéines

animales (poissons et oeufs compris) qui posent problème, les confirmations scientifiques

s’accumulent désormais dans le monde médical…

• Éliminer TOUS les sucres raffinés, transformés, extraits de quelque plante que ce soit… quant

aux autres sucres les avis étant partagés, à chacun d’en juger. Sachant tout de même que les

cellules cancéreuses se nourrissent de sucre. Un PET scan a été effectué, à titre de test, après

l’absorption de jus de pommes et toutes les cellules cancéreuses se sont « allumées » comme elles

le font après l’injection du glucose habituel pour ce type d’examen…A défaut d’éliminer totalement

les fruits, le moins est certainement le mieux (du moins durant la phase de traitement de la maladie,

les fruits étant en temps « normal » d’excellents aliments s’ils sont de bonne origine, cueillis à

maturité !).

• La restriction calorique semble aussi efficace : l’énergie que votre organisme dépense pour la

digestion ne peut être utilisée pour la guérison ou la réparation… en restant toutefois dans des

limites raisonnables (à moins d’entreprendre un jeûne thérapeutique) et en choisissant des calories

extrêmement riches en nutriments, ce que le Dr Joël Fuhrman nomme l’alimentation

« nutritarienne ». Par ailleurs il fait partie de ces médecins nutritionnistes qui recommandent

d’allonger au maximum la phase catabolique (phase anabolique = digestion des aliments – Phase

catabolique = repos du système digestif) ; donc dînez très tôt (Qui dort dîne ) et repoussez au

maximum l’heure du petit déjeuner si vous ne pouvez pas attendre l’heure du déjeuner du

lendemain.

• S’assurer de consommer suffisamment d’acides gras essentiels (omégas3-omégas6). Les

omégas 6 sont généralement en surabondance dans les modes alimentaires actuels, et ce sont

plutôt les omégas 3 qui posent problème. Ne SURTOUT pas se jeter sur les huiles de poissons

et autres « krill » -que vous recommandent vos médecins, naturopathes, nutritionnistes- qui participent à un

véritable génocide marin. Alors que vous pouvez aller directement à la source de ces omégas 3

« marins » en consommant des algues bleu-vert (là ou s’approvisionnent les poissons eux-mêmes).

Toutefois il faudrait plutôt parler ici de rapport entre oméga3 et oméga6, et il semble plus judicieux

de veiller à diminuer l’apport d’omégas6 plutôt que de s’inquiéter des omégas3.

• Attention à ne pas surconsommer toutes sortes de compléments ou suppléments qui ne

devraient être pris (à part la B12) que sur le court terme : tout devrait se trouver dans votre assiette

avec vos aliments ! Sinon vous perturbez encore une fois la merveilleuse symphonie corporelle qui

se retrouve avec plus de cymbales que de violons ou de flûtes, par exemple…et rien ne va plus,

l’oreille musicale est torturée et l’orchestration en déconfiture !

• Faire de l’exercice un peu, chaque jour (ou au moins 3 à 4 fois par semaine) dans la mesure de

vos capacités physiques (le porter de poids est primordial pour la qualité des os et pour lutter contre

l’ostéoporose, avant même l’alimentation !). L’oxygénation de votre sang y gagnera beaucoup. Mais

il ne s’agit pas pour autant de s’exténuer. Il n’a jamais été démontré que les sportifs de haut niveau

vivaient mieux et plus longtemps que les autres. C’est plutôt l’inverse d’ailleurs…

• Éviter ou « domestiquer » le stress, ce qui est devenu presque un leit-motiv à notre époque et

vous trouverez moultes techniques pour y parvenir. Et au passage, essayez de faire vérifier votre

dentition par un dentiste holistique ou plus particulièrement anthroposophe… vous n’imaginez pas

les problèmes de toutes sortes dus à un problème dentaire, sans même avoir de douleurs à cet

endroit précis… Nadège pourrait vous en parler en détail !

• Dormir suffisamment, ce que j’aurais d’ailleurs probablement dû mettre en tête de cette liste… car

c’est aussi un mal de l’époque. Et sans sommeil suffisant : point de salut, le corps ne peut pas

s’auto-guérir, malgré et en dépit de tout ce que vous ferez par ailleurs.

• D’autres paramètres pourraient être examinés, mais il faudrait un article beaucoup plus long… qui

vous endormirait probablement !!! Comme l‘incidence du fameux IGF-1 (Insuline Growth Factor

= facteur de croissance semblable à l’insuline) qui participe à la croissance des tumeurs et autres

envahisseurs indésirables dans notre corps quand notre croissance est terminée. Car si nous avons

besoin de cet IGF-1 à notre naissance pour grandir et devenir adulte, ensuite cet élément fourni en

quantité pléthorique par les protéines dites « complètes » comme celles des produits animaux, ne

sert plus à la croissance du corps mais à celle de ses envahisseurs sous l’effet d’un apport brutal

d’énergie (comme le sucre pur pour le diabétique)… Tandis que les protéines dites « incomplètes »,

végétales elles, sous forme d’acides aminés ont un effet très différent car grâce à elles nos protéines

se construisent lentement et au rythme qui convient à notre organisme, sans effets secondaires

néfastes.

D’autres choses encore participent à une « bonne santé » -cet article est loin d’être exhaustif et il n’a que la prétention

d’être un poteau indicateur- : une vie sociale épanouie, des activités créatives et valorisantes, des affections

chaleureuses et nourrissantes, une vie spirituelle et intérieure riche et active, une capacité à positiver

chaque évènement, aussi violent et douloureux puisse-t-il être (ça se développe aussi par la Présence à

l’instant, la conscience en action…).

Vous trouverez des dizaines de témoignages de guérison du cancer… grâce à un guérisseur exceptionnel…

grâce à tel ou tel autre produit « miracle »… grâce à tout un ensemble de pratiques… tout est possible !

Certains guérissent avec l’aloe vera, d’autres avec l’huile de cannabis, et puis des centaines d’autres avec

« seulement » (peut-être pas le plus facile en vérité ) un changement de mode de vie incluant

un changement d’alimentation. Attention toutefois aux « cures » alimentaires qui peuvent effectivement avoir

un effet spectaculaire sur le court terme et être salvatrices en réenclenchant un fonctionnement qui était

perturbé, mais ne sont pas viables sur le long terme, au risque de voir s’installer de graves déficiences ou

autres dérèglements métaboliques.

Être vegan ou végétarien ne veut pas dire grand-chose, sinon la suppression de certains produits animaux,

comme manger bio d’ailleurs, qui signifie juste (c’est déjà énorme, au moins pour l’environnement) que vous

évitez les poisons chimiques, mais tous ces choix ne sont en aucun cas synonymes d’alimentation saine.

Certains véganes risquent d’avoir plus de problèmes de santé que les carnivores s’ils consomment la

malbouffe vegan…

Tous nous pouvons examiner et choisir le contenu de notre assiette parce que celui-ci agit aussi sur le

fonctionnement cérébral et donc sur notre capacité à penser, à gérer nos émotions, à prendre des décisions,

à avoir les idées claires… tout le reste sera du bonus, y compris l’état de notre Planète !

 

Colette